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11/ En 50, il devient papa d’un petit garçon Dominique. Il y aura un petit creux de vague et un trou qui ne sera pas encore normand malgré les nuages fastes et encourageants qui s’annoncent à l’horizon. Il ne connaîtra d’ailleurs plus cette situation tout au long de sa trop courte carrière.

En 52 c’est enfin le décollage tant attendu avec le film de Jean Boyer Le Trou Normand au côté d’une jeune débutante, timide et hésitante, qui l’aurait cru, Brigitte Bardot.

Côté discographique, il a enregistré La bicyclette et La tactique du gendarme.

Il entrera en 1953 sur une route qui sera fleurie, et la famille s’agrandira d’un autre garçon. Cette opérette La Route Fleurie, avec Georges Guétary et Annie Cordy fera un énorme tabac, un long et immense succès sur les routes de France.

Le cinéma lui demande de venir sur des films comme Les Trois Mousquetaires où débute un jeune dialoguiste Michel Audiard et le maître Guitry lui donne un rôle sur son Si Versailles m’était conté.

En 54, c’est Poisson d’avril, au côté de Louis de Funès, pas encore vedette, qu’il retrouvera quelques années plus loin mais à armes égales. Retour avec le cap et l’épée de Cadet Roussel et Jean Marais puis Le Fil à la patte.

En 1955 un seul long métrage avec l’arrivée d’un fils d’émigrant russe derrière la caméra, Alex Joffé qui l’utilisera dans Les Hussards. Dans la distribution, il y a un certain Jess Hahn, qui fait lui aussi ses débuts et qui sera de l’épopée des Grandes Gueules dix ans plus tard.

En 56, un film deviendra une pièce d’anthologie du cinéma français : La Traversée de Paris. Il se retrouvera face à Jean Gabin avec une scène mémorable au côté de Louis de Funès qui n’a pas encore la célébrité requise, avec la très célèbre tirade : « Monsieur Jambier, quarante-cinq rue de Poliveau ! »

Guy GAUTHIER

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